Les populations qui bénéficieront de la Bourse de sécurité familiale seront obligées d’inscrire ou maintenir leurs enfants de 6 à 12 ans à l’école. C’est la précision d’un responsable de la Délégation générale à la protection sociale et à la solidarité nationale qui organise un atelier de partage et de planification stratégique à Mbour
Pour lutter contre la vulnérabilité et l’exclusion sociale des familles démunies, l’Etat entend mettre à la disposition de 50 mille familles des bourses de sécurité sociale de 100 mille francs par an. Pour matérialiser cette volonté politique, la Délégation générale à la protection sociale et à la solidarité nationale organise un atelier de partage et de planification stratégique. «L’atelier constitue un tournant important pour nous permettre de maitriser le programme dont la phase pilote va démarrer en 2013 (…). Le coût global de ce programme est de 5 milliards Cfa», justifie Cheikh Issa Sall, secrétaire général à la délégation générale à la protection sociale et à la solidarité nationale. Qui précise que «ce programme qui va soutenir les populations démunies est conditionné à l’éducation.
Cela veut dire que les populations qui bénéficieront de la Bourse de sécurité familiale seront obligées d’inscrire ou maintenir leurs enfants de 6 à 12 ans à l’école. Ce qui montre qu’il va lutter contre la pauvreté et renforcer nos résultats en matière d’éducation», plaide M. Sall. Ceux qui estiment que les 100 mille alloués aux familles démunies sont dérisoires, Cheikh Issa Sall les renvoie aux différents rapports sur la pauvreté au Sénégal. «Il faut lire les rapports sur la pauvreté au Sénégal pour comprendre que 100 mille francs représentent beaucoup pour certaines familles dans le monde rural», souligne-t-il.
Alassane DIALLO











































































































